Déplacement via le portail humain
Selon les analystes et les sources diplomatiques, le plan israélien est basé sur la fourniture d'un déplacement en tant que "solution humanitaire" à la lumière de l'aggravation de la catastrophe à Gaza.
Cette vision est commercialisée sur la scène internationale grâce à la proposition de "passages sûrs" qui s'ouvrent aux civils souhaitant sortir, à condition qu'un certain nombre de pays soient reçus, mais cette proposition a rapidement été accueillie par un refus arabe concluant, en plus de la position du Caire, qui voit dans ce plan une menace directe pour la sécurité nationale égyptienne, et une dédicace pour le plan pour liquider le problème Palanto
L'Égypte se déplace: une position ferme et des messages stratégiques
L'expert stratégique et directeur du Centre égyptien pour la pensée et les études stratégiques, le major-général Khaled Okasha, a souligné que l'Égypte est pleinement consciente des dimensions de ce projet, expliquant dans une déclaration spéciale à "Sky News Arabie" selon laquelle "il y a une vigilance complète des résidents égyptiens pour les tentatives d'imposer."
Okasha a souligné que l'Égypte évolue politiquement et diplomatiquement à plus d'un niveau, avertissant que "les préjugés à la démographie à Gaza est une ligne rouge égyptienne et palestinienne".
Il a également souligné que le Caire avait transmis des messages clairs à toutes les parties, y compris ses partenaires internationaux, qu'il ne permettra pas à la bande de Gaza de se transformer en un fardeau humain et de sécurité qui est donné à l'Égypte.
Les fuites révèlent des intentions
Le rédacteur en chef des Affaires palestiniennes dans "Sky News Arabia", Salman Abu Daqqa, a révélé qu'il y a des documents israéliens préparés au début de la guerre qui proposent au déplacement de la population de Gaza par étapes, à commencer par la fourniture de couloirs humanitaires sous le slogan "d'évacuation volontaire".
Abu Duqqa a déclaré: "Les documents révèlent une vision israélienne qui repose sur la saper l'environnement de vie à Gaza et la transformation de la bande en un lieu impopulaire, ce qui conduit les résidents à accepter le départ comme une dernière option," ajoutant que certains pays européens traitent de cette hypothèse comme déjà pour la discussion.
Il a souligné que les médias hébreux ne cachaient pas récemment le désir des partis extrémistes à droite au sein du gouvernement israélien, dirigé par des ministres tels que Etamar Bin Ghaffir et Bamliel Smotrich, pour pousser vers une "solution de déplacement" comme une option stratégique à long terme.
Déplacement forcé ou solution temporaire?
Ces plans soulèvent des questions juridiques et humanitaires profondes, car le déplacement forcé de la population civile est un crime de guerre en vertu du droit international humanitaire.
Cependant, Israël essaie de commercialiser le scénario de déplacement en tant qu'option "temporaire", visant à retirer les civils des zones de conflit, une formule que les experts considèrent comme une tentative ouverte de contourner le droit international.
Selon les observateurs, ce qui se passe à Gaza va au-delà du «conflit militaire», pour devenir un projet pour un changement fondamental dans l'identité de la terre et de la population, au milieu du silence international presque appliqué et de la préoccupation mondiale des autres conflits.
Une nouvelle catastrophe qui se profile à l'horizon
Selon les observateurs, le plan de déplacement de masse, dont les volets sont révélés successivement, ne sont pas seulement une crise palestinienne, mais une véritable menace régionale, à travers laquelle l'occupation essaie d'imposer de nouveaux faits qui pourraient être difficiles pour le traitement à l'avenir.
Les mouvements égyptiens et internationaux rejetant ce scénario représente un point focal important, mais l'escalade israélienne continue sur le terrain, le siège suffocant et le ciblage des ingrédients de base de la vie, tout cela améliore l'hypothèse que le "déplacement" fait partie d'une stratégie délibérée.
Au milieu de cette image sombre, la question la plus importante demeure: la communauté internationale se déplace-t-elle avant qu'il ne soit trop tard, ou l'histoire est-elle sur le point de se répéter avec une version plus grave que la calamité de 1948?
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